nouveau poème

nouveau poème
Perdu comme un imbécile
Je ne suis plus qu'un esprit
Certe des dangers je me trouve à l'abrit
mais pour vivre c'est moins facile

Alors ectoplasme rampant
Je décide de mo donner contenaance
Me joignant au monde des vivants
Je me risque à baisser mes deffences

Et à nouveau j'emplie mon essence
D'une unique croyance
D'un unique espoir
D'une unique espérance

# Posté le vendredi 15 septembre 2006 13:43

Modifié le samedi 07 juillet 2007 06:20

Ceux qui s'enferment...

Ceux qui s'enferment...
Création d'infamie,
Ruissellement de pendu,
Pousse un cri d'agonie
Arrachée par un inconnu.

C'est la Mandragore,
On la sait maléfique.
Fruit post-mortem de nos corps,
On l'ignore métaphorique

Car arrachée à son bulbe,
Elle hurle, elle vocifère.
Mais ce n'est pas de douleur qu'elle brûle,
C'est ce monde qui lui semble enfer.

Alors suivons son exemple !
Devenons Mandragore !
Vivons sous terre, sans mouvements amples,
Et gueulons quand on nous en sort.

Mais qu'attendons nous pour mourir ?
De toute façon ça ne changera pas,
On restera sans sortir,
Qu'on soit vivant ou pas.

Vivre enraciné est comme une mort,
Il faut sortir pour voir ce que c'est.
Et puis on plane une fois dehors,
Plutôt que de mourir avec ses idées.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 09 septembre 2006 10:48

pour une amie malgrès tout

pour une amie malgrès tout
je suis seul, ça y est
tout seul comme un con
on m'a dit qu'il fallait aimer
je me suis planté de toute façon

seulement voilà, le temps des regrets c'est fini
il est temps d'assumer, de vivre ma vie
mais elle, elle est restée derrière
je fais encore une erreur mais ça sera ma dernière

alors il me reste 2 solutions
trouvez quelqu'un pour m'aider me comprendre
ou rester seul et détruire et descendre
les autres et là ou l'on n'entend plus un son

encore une fois j'ai tout foutu en l'air
mais je ne regrette rien
de toute façon il n'y avait rien à faire
désespérer ne sert à rien

# Posté le vendredi 04 août 2006 11:34

tiens Orphée...enfin ma nouvelle chanson

tiens Orphée...enfin ma nouvelle chanson
Will never grow up who believes in tales
Will never grow up who believes in dreams
Will never die who believes in fairies
W
on't remain a child who believes in feelings

Will be sad who can't go to Neverland
Will be sad who can't play to love
Will be sad who can't play to eat
Will be sad who can't play to sleep

Will be desperate who is afraid by death
Cause she is the last venture who stays
I will never be a man
I remain a child, never mind

Will be glad who thinks he needn't mum
Will be glad who plays with Tinkerbells
F
airy's dust on your hands
the grown-ups you can't stand

If you want to grow up
You can join captain Hook
Hear we'll be insouciant
We'll be free as Peter Pan

# Posté le samedi 01 juillet 2006 09:55

Modifié le mardi 26 juin 2007 00:44

devise

devise
"L'acteur ne joue pas à imiter l'homme puisqu'il est l'homme lui-même"

# Posté le dimanche 25 juin 2006 06:16

mutilation is the most sincert form of sincerity

mutilation is the most sincert form of sincerity
L'odeur du sang régie ma vie
Comme un encens.
Je pleure je hurle, sans cesse je cris,
Comme un enfant.
Et toi tu aimes, tu fais orgie
De ce bonheur que je méprise,
De cette joie, tu t'y enlises,
Et tu t'y vautre, tu es comprise
Par tout ce monde, moi j'en vomis.

Seigneur je sens cette douleur,
Ce doute qui envahit mon coeur,
Et cette entaille qui suit ma veine
Me vide peu à peu de ma haine.

Je ne cherche pas à ce que ça gicle,
Juste que ça saigne, et, nostalgique,
Je sens s'en aller tout mes rêves
Et mes cauchemars de nuits trop brèves.

Ce sont mes stigmates ma passion,
Mais toute ces plaies font diversion
A quoi sert de fuire la vie,
A coup de coke et d'ectasie ?
Pour m'échapper il me suffit
D'un rasoir, d'un petit K-nife.

J'ouvrirais une brèche à mon âme,
Le sang se mêlera au larmes,
Pour couvrir l'éclat de la lame
Quoi de mieux que celui des flammes ?

Je trace à l'écriture cursive
L'échappatoire en couleur vive,
A la violence, à la nausée,
Au sentiment de condamné.

Ne me suit pas sur cette voie,
Surtout, toi, continue ta vie,
Ne descend pas dans l'infernal
Que mes veines ouvertes t'offrent cent fois
Tu sais, au final, je t'envie.
Je dois l'avouer je t'admire.
C'est pas facile d'aimer la vie,
C'est bien plus simple de la haïr.

# Posté le samedi 10 juin 2006 08:37

Modifié le samedi 16 juin 2007 04:26

Elle aimait la vie, il aimait la mort-William Shakespear (traduction de V.Hugo)

Elle aimait la vie, il aimait la mort-William Shakespear (traduction de V.Hugo)
Elle aimait la vie, il aimait la mort,
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garçon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...

Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente.

Mais un beau jour, la chute commença,
Ils tombèrent amoureux, mauvais choix,
Elle aimait la vie et il aimait la mort,
Qui d'entre les deux allait être plus fort?

Ils s'aimaient tellement, ils auraient tout sacrifié,
Amis et famille, capables de tout renier,
Tout donner pour s'aimer, tel était leur or,
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort...
Si différents et pourtant plus proches que tout,
Se comprenant pour protéger un amour fou,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,
L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités...

Fin de l'histoire : obligés de se séparer,
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité.
Aujourd'hui, le garçon torturé vit pour elle,
Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes...
Il aimait la mort, elle aimait la vie,
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui.

# Posté le jeudi 08 juin 2006 11:03

aimes-tu la guerre ?

aimes-tu la guerre ?
Oui, si l'on aime ce qui délivre de l'espoir, du bonheur, des êtres chers...

Puis l'adversaire arrive, écumant, terrible. On a pitié de lui, on voit en li, derrière sa bave et ses yeux blanc, toute l'impuissance et tout le dévouement du pauvre fonctionnaire humain qu'il est, du pauvre mari et gendre, du pauvre cousin germain, du pauvre amateur de saqué et d'olive qu'il est. On a de l'amour pour lui. On aime son visage enragé, sa taie dans l'oeil. On l'aime...Mais il insiste...Alors on le tue


Et l'on se penche en dieu sur ce pauvre corps; mais on est pas dieu, on ne rend pas la vie.

On ne se penche pas. D'autres vous attendent. D'autres, avec leur écume et leur regard de haine. D'autres pleins de famille, d'olive, de paix.

Alors on les tue ?

On les tue. C'est la guerre.

Tous, on les tue ?

Tous.

"La guerre de Troie n'aura pas lieu", (I,III) Hector et Andromaque.

# Posté le samedi 03 juin 2006 09:06

Modifié le mardi 26 juin 2007 00:44