Aux cicatrices les traits taillés et au crayon viennent s'étendre
Paupières tendues, sur les feuilles à fumer
De mes lèvres viens goûter la gomme sucrée
J'ai goûté le temps
J'ai goûté le temps
J'égouttai le temps qui gouttait lentement
Au plaisir de ceux qui gâtent en pressant
Les temps Palpitants où je t'attends
Les aiguilles des montres me sortent par la peau
Et viennent piquer comme parfois le temps
L'étendue de celle qui porte au garrot
L'enjeu capiteux de plaire au fuyant
Moi qui porte au cou les correspondance
De ta seule idée à ma peau d'orange
J'ai dans ton parfum tiré conséquence
De ma propre odeur, de ta différence
J'ai goûté le temps
J'ai goûté le temps
J'égouttai le temps qui gouttait lentement
Au plaisir de ceux qui gâtent en pressant
Les temps Palpitants où je t'attends
De pour le moment en pour le moment
On tache vos frises d'être trop vivants
Oh, ça dépasse, ça paye vos passe
De l'argent de ceux à la parole basse
Chuchote celui d'impasse en impasse
Allant fustigeant la crasse de l'amarre
A la bête illustre dormant sur des ares
De lauriers blachits que les gosses ressassent
