Les lumières encore acres de mes rêves éveillés
Défilant mes yeux vides
Défiant mes abîmes
Écoutant s'effondrer en silence mes rêveries
Et s'achever la nuit
A l'aube je regarde allongé au coté
Les ombres encore chaudes de mes fantasmes tout frais
Décevant mes arides
Découvrant mes victimes
Encombrantes vapeurs de fiction invisible
Qui enchaînent la vie
A l'aube encore je regarde dans ma tête
Et j'y vois une fille de l'amour une fête
Décrivant les corps vides
Sonnant les cordes à vide
Écoutez s'effondrer brusquement Jésus Christ
Et s'enfuir sans un bruit
A l'aube je dors enfin d'un sommeil trop léger
Et j'égraine en pensée l'amour imaginé
Et ma tête est malade
Et mon corps se ballade
De rêverie cauchemardesque en songe batifolant
Jusqu'à cette larme qu'on sourit en baillant